Dublin – Jour 6: Jameson’s & back

Les bonnes choses ont une fin, il parait… C’est nul, mais c’est comme ça: voilà le dernier article sur mon trip à Dublin ! Après, ma mère m’a dit il ne faut jamais dire jamais, alors, pourquoi pas ? Sauf que là j’ai envie de soleil et de mer (chaude). Comment ça je hante les sites de voyage divers et variés. D’ailleurs si vous cherchez quelqu’un pour voyager en juin ou potentiellement en juillet, je suis là !

IMG_0991J’ai failli réunir deux articles en un, parce que cette dernière journée à Dublin fût bien courte, mon avion étant à 17h. Mais vous me connaissez, je sais profiter du moindre instant. Ce lundi est un jour férié en Irlande: le first monday of May, il ne faudrait pas confondre avec le August holiday ou le June holiday. Quand je pense qu’on s’embête avec des noms comme « ascencion », « pentecote » et autre armistices… Les irlandais ont la vie plus facile, c’est sûr. Après avoir envoyé Alma à l’aéroport (son avion étant plus tôt que le mieux), hop direction les magasins, il faut le dire, je n’en ai pas eu assez. Mais ce jour étant férié, les magasins ouvrent comme ils ouvrent le dimanche: ils ouvrent quand même, mais plus tard.

IMG_0987Ni une, ni deux, je change de plans et je pars directement pour visiter la Jameson Distillery. Un peu tôt pour un whiskey ? Jamais! Et heureusement que je me présente tôt, les visites sont rapidement complètes après la mienne… Un lundi ! Je n’ose même pas imaginer ce que ça doit le week end. J’ai lu que la brasserie Guiness, l’autre attraction alcoolisée de Dublin, était l’attraction payante la plus visitée d’Irlande. J’en garde d’excellents souvenirs, et je vous le conseille grandement. La distillerie Jameson, c’est très sympa aussi, mais à beaucoup plus petite échelle. Au lieu d’une visite libre (qui laisse le temps de profiter), la visite est guidée un peu au pas de course: on n’a pas vraiment le temps de penser aux questions qu’on pourrait poser. Après le guide est très sympa, et la visite intéressante, mais j’ai trouvé que ça allait trop vite. La dégustation est bien faite, on compare le whiskey Jameson (triple distilled) à un whisky écossais (Johnnie Walker, double distilled) et à un bourbon américain (Jack Daniels, single distilled). IMG_0986Mais vu que j’ai fait la dégustation spéciale lors de ma visite d’Edinbourgh l’année dernière, je sais qu’il y a des whiskys écossais  bien meilleurs… Biaisée la dégustation ? Un peu à mon avis… Il est un peu trop tôt dans la matinée, sinon j’aurai tenté la dégustation spéciale aussi.

Mais en sortant, je me félicite de mon choix, j’ai l’impression que mes jambes sont lourdes ! C’est pas grave, je n’ai pas long à faire jusqu’à Penneys/Primark où j’oublie le temps, puis Debenhams où je trouve LE maillot de bain. Je tente une virée vers le magasin outlet de Patagonia de l’autre côté de la rivière: si vous allez à Dublin, je vous conseille d’y aller, les prix sont impressionnants et la qualité est là. Dommage que je n’ai eu besoin de rien.

Et voilà, c’est la fin… J’espère que cette aventure vous a plu ! On verra ce que je vous raconterai la prochaine fois: surprise !

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A bientôt !

Dublin – Jour 4: Glendalough

On pourrait croire, que vu que c’est (encore un peu tout du moins) le week end, j’ai un peu d’avance sur la narration de mes épopées irlandaises. Que nenni mes braves, que nenni ! Je suis à la bourre… OK, ça va, je sors… Ou plutôt je reprends le cours normal de ce post. Non mais.

Ce jour 4 est donc le samedi, et en me levant, j’ai un petit doute sur le déroulement de la journée… Il pleut à verse, et pas le genre de pluie qui va juste cesser d’un coup pour laisser apparaître un soleil de plomb. Quoique avec le temps irlandais, on ne sait jamais, j’ai appris à me méfier, et dans les deux sens. Hélas, spoiler alert, ce n’est pas le cas ce jour-là, et le temps de la journée est resté définitivement et complètement mouillé. J’ai d’ailleurs appris plusieurs mots signifiants « pluie », il semblerait qu’en Irlande il y ait au moins un mot pour décrire toutes les intensités de pluie… Normal ! Par contre, et j’en suis désolée, je n’ai aucune photo perso de cette journée (sauf une, à vous de deviner). Pour une raison étrange je n’avais pas envie de sortir mon appareil de mon sac et encore moins mes mains de mes poches !

La vallée des deux lacs, comme j'aurai dû la voir...

La vallée des deux lacs, comme j’aurai dû la voir…

Donc notre programme du jour est d’aller en groupe (amis et enfant compris) se balader à quelques kilomètres au sud de Dublin (50 pour être précise), dans le comté de Wicklow. Objectif ? La vallée des deux lacs, ou Glendalough.

Nous nous arrêtons en route pour le lunch dans le village d’Enniskerry. Ne me demandez pas de prononcer ce nom, j’en suis incapable, et j’ai eu du mal à retrouver de mémoire ! Bref, un bon point de ravitaillement sans chichis, Poppies Country Cooking. Que du bon, surtout la fameuse apple pie comme on les aime (moi en tout cas). Il fait bon et sec à l’intérieur, alors qu’il fait toujours aussi moche dehors… Peut être est-ce la raison de notre absence de volonté face au retour vers l’extérieur.

Mais il faut bien se faire violence, n’est-ce pas, alors c’est parti, allons au visitor center de Glendalough… Au moins il y fait sec ! Mais hélas, les expositions ne sont pas des plus fascinantes, et l’intérêt essentiel du lieu vaut par les balades à faire autour du centre.

La tour du monastère

La tour du monastère

Allez, peu importe, j’ai un kway que diable, allons nous balader…Mouais, j’avais oublié que mon kway n’est pas très long et que mon pantalon est vraiment très léger (quelle idée aussi). De beaux bâtiments datant de l’ancien monastère fondé par StKevin auVIeme siècle. C’est très brut mais impressionnant, justement parce que c’est encore debout. Cette tour ronde sans porte (il fallait une échelle) est très haute mais construite sans mortier, quelle classe ces irlandais. Des tas de tombes, des croix celtiques en veux tu en voilà, des bâtiments tout petits mais censés loger plusieurs moines… Bref, super intéressant pour quelqu’un comme moi qui aime l’histoire, mais bon l’histoire c’est bien, mais surtout quand on est au sec. J’espère pouvoir découvrir les minoens à mon aise en Crète… (mais j’ai plus de chances quand même, à priori).

La tour du monastère

Une des églises du monatère

Nous partons peu après pour une belle balade au sec en voiture dans les montagnes de Wicklow, c’est beau on joue à cache-cache avec les nuages, et le bord de la route est couvert d’ajoncs. On se croirait dans Braveheart, qui justement a été tourné dans le coin. Ecosse/Irlande, même combat (Liberté!). On tente d’aller voir la fameuse installation hydroélectrique de Turlough Hill, mais tout à l’air bien fermé (et brumeux), donc nous faisons demi-tour, avec un arrêt photo de groupe sous la pluie, parce que, quand même. Il faut que je la récupère cette photo d’ailleurs !

Le groupe se scinde en deux, chaque voiture part vers différents horizons (c’est beau), pour nous (Alma, notre excellent ami/guide local et moi même) ce sera le fameux « The Wicklow Heather« . Si on dit que tous les chemins mènent à Rome, ce jour là, tous les chemins mènent au Wicklow Heather, tellement j’ai bien l’impression que Kevin le chef du groupe tenait à y manger ! Une excellente idée en tout cas, d’abord il y fait sec et chaud (mon pantalon sèche lentement mais sûrement) et le cadre est très joli. Et je pense que nous avons une des meilleures tables, à l’écart dans un coin mais entouré de fenêtres avec vue sur… Le heather (ajonc) de Wicklow (la région). Ensuite, mais c’est essentiel, le manger est délicieux ! Si, si, je vous vois, là-bas, en France, à douter… Si, si c’était très bon et très fin. Mon saumon était cuit à la perfection ! Et le steak d’Alma tendre à souhait… Je n’ai pas goûté le cabillaud de Kevin, mais ça avait l’air chouette aussi. Bien joué !

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ça avait l’air sympa, pourtant !

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Et pourtant, on a eu ça !

Un coup de tour de magie plus tard (hop l’addition est déjà payée, grrr, on avait pourtant tout prévu, Alma et moi) et hop nous voilà de nouveau sur les routes… Direction le cinéma, parce qu’en Irlande, en Belgique ou en France, quand il pleut, qu’est-ce qu’on fait ? On va au ciné ! Voir Avengers 2: Age of Ultron, qui permet de terminer en beauté (mais j’y reviendrai avec la critique) une journée qui aurait pu être aussi moche que le temps !

Sur ce, à bientôt pour la suite.

Dublin – Jour 3: Bray to Greystone

Alors que revoilà la sous-préfète… Ou plutôt le troisième épisode de mes récentes aventures irlandaises, après ça et ça. Je vous rassure, je ne suis pas partie un mois, ce sera plus une mini série qu’un long feuilleton à la « plus belle la vie ». Ouf. Au menu de ce vendredi, coolitude.

On ne commence pas trop tôt, parce que bon, la veille à 7h du mat’ ça pique un peu les yeux. Il faut bien qu’on se rattrape, alors direction Irish Breakfast ! Notre guide d’hier nous a recommandé un restaurant qui, à priori, sert les meilleurs irish breakfast du coin: le métro café, pas loin de Grafton Street. J’opte pour l’option sans oeufs (tu déconnes?) soit des pancakes avec bacon et tutti quanti (miam) alors qu’Alma cède au full irish. C’est beau, c’est bon mais au final c’est peut-être un peu trop « tendance » et pas assez authentique. Moi je ne dis rien, je n’y connais rien et c’était bien bon, ma foi. Et le décor est sympa ! Bref, une bonne découverte.

La plage de Bray, avec au fondle promontoire rocheux derrière lequel se trouve Greystones.

La plage de Bray, avec au fondle promontoire rocheux derrière lequel se trouve Greystones.

Ensuite, il faut bien dépenser tout ça, alors on part vers la banlieue de Dublin. Un petit tour rapide en DART (Dublin Area Rapid Transit, qu’est ce vous croyiez ?), et nous voilà en bord de mer dans la station balnéaire de Bray. C’est joli, c’est pas encore la pleine saison mais le soleil pointe son nez, le vent n’est pas trop froid et la mer est belle. Que demande le peuple ? Une jolie balade ? d’accord ! Il faut un peu plus de deux heures (je n’ai pas compté) pour rejoindre Greystones, de l’autre côté d’un promontoire rocheux. C’est beau, c’est facile, bien délimité et bien indiqué, bref une jolie balade à faire par relatif beau temps. Ici, il faut se bouger même si il pleut ! Car il ne pleut jamais longtemps (enfin c’est ce que je croyais jusqu’à ce vendredi fatidique,pour comprendre il faudra le post de demain).

Sur le chemin de Bray à Greystones.

Sur le chemin de Bray à Greystones.

Bref. La côte est couverte de ces arbustes aux fleurs jaunes (des ajoncs épineux, il paraît) qui sentent si bon la noix de coco (étrange en Irlande) et de plein de sortes de fleurs sauvage, j’adore. Il y a aussi des tas d’oiseaux marins, mai aussi le clou du spectacle: j’ai vu un phoque ! Au début, j’étais là « non c’est un rocher », « ah ben non ça bouge », « oh c’est un phoque », « oh il est déjà parti », « reviens ! ». Excellent ! A priori, d’après notre expert local es  Dublin, il était là pour effrayer les oiseaux qui mangeaient son poisson, pas pour manger les oiseaux eux-mêmes. Mouais. C’est pourtant pas mauvais, la mouette, n’est-ce pas ?

Sur le chemin de Bray à Greystones (avec les fameux ajoncs)

Sur le chemin de Bray à Greystones (avec les fameux ajoncs)

Il est 14h30, et devinez-quoi ? J’ai FAIM ! Etrange, non ? Bref, nous nous dirigeons vers un café de Greystones qui nous a été recommandé par le même expert que je mentionne plus haut. Enfin, recommandé, « ah ben non moi j’y suis jamais allé en fait ». Tout ça me rappelle une vieille histoire de Vosges et d’Ardennes. Moi, voyageant dans les Ardennes belges avec des amies, dit « c’est beau par ici, on dirait les Vosges », « ah oui ? tu connais les Vosges? », « ah ben non, en fait ». Oh, oh. Mais fermons la parenthèse. Le café, « The Happy Pear », était un excellent choix, dans le genre magasin/bar bio à l’extrême et bobos qui vont avec, pour un repas en terrasse super sympa avec des bonnes choses dedans. Alma et moi avons cru de prime abord que le bol de ragoût et l’assiette de salade posés sur la table à côté de nous était une sorte de vitrine de ce que nous pouvions manger dans ce bar, donc nous n’avons rien fait que nous émerveiller avec des « oh » et des « ah » quand un oiseau tout mimi est venu choper un morceau de ragoût. Ah, non, en fait il s’agissait de repas d’un jeune homme voyageant seul, qui était rentré quelques minutes dans le bar… Oups !

C’est amusant comme les retours en train paraissent souvent plus long que les allers, et celui-ci n’a pas échappé à la règle. La suite de la journée se passe en séance shopping bien comme il faut dans les magasins de Henry Street (Debenhams, Penneys…), puis nous nous posons à The Church, une église désacralisée (obviously), transformée en lieu de perdition (entendez un bar/resto/boite plutôt sympa). On est vendredi, le bar principal est bondé, tant pis on se replie vers la crypte, quelle bonne idée: un groupe de musique folklorique s’y produit, avec danseurs ! Tout ça se transforme en night club plus tard mais nous restons soft, on mange un peu et hop, retour à l’hôtel pas trop tard. Après tout, nous n’en pouvons plus et le lendemain la journée sera loooooongue.

A bientôt pour la suite !

Dublin – Jour 2 : Cliffs of Moher Tour

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Les cliffs of Moher

Aujourd’hui, Dublin Jour 2 (le jeudi quoi, voir l’épisode 1 ici). Ce titre est en fait complètement mensonger, vu qu’on a quasiment pas passé de temps dans les murs de la ville ce jour là. Mais bon, que ne faut-il pas faire pour garder la cohérence d’un feuilleton ? Bref, ce jour là, direction l’autre côté de l’Irlande, côté ouest vers les « cliffs of Moher » avec l’Atlantique en toile de fond. Nous avons pris l’option tour tout inclus, avec la compagnie Wild Rover, après discussion de fond avec une dame bien sympathique à l’office de tourisme de Dublin. Pas de guide lors des visites, juste le transport et quelques explications en chemin en fait. Le premier arrêt du bus se fait à deux pas de notre hôtel, pratique si tôt le matin. Je ne serai pas moi si je ne m’étais pas débrouillée pour avoir la meilleure place dans le bus, mais si vous savez celle tout devant à gauche !

Petite parenthèse ici pour les futurs touristes en voyage à Dublin, il y a beaucoup de « faux » offices de tourisme à Dublin, qui sont en fait des enseignes de sociétés privées qui ne vendent évidement que leurs propres produits. Si vous cherchez les vrais, il y en a un sur O’Connell street sur la droite après le Spire en remontant de la rivière, et un autre juste à côté de trinity college. Vous êtes prévenus !

Les cliffs of Moher

Les cliffs of Moher

En route tôt le matin (7h), trop tôt pour le petit dej de l’hôtel… Tant pis on attendra la pause prévue dans le voyage pour se sustenter. Dommage qu’elle soit plus tard que l’heure annoncée, j’ai FAIM. Rien depuis, depuis, euh, je ne me souviens plus ! Quelle aventure ! On continue la route pour arriver directement aux fameuses falaises et là, BIM, dans ta face comme c’est beau. Oui, je sais je deviens un peu racaille quand je m’emotionne. C’est grandiose et en plus il fait un temps magnifique, ciel bleu et mer d’huile. Après, ça aurait peut-être été encore mieux avec des vagues qui s’éclatent contre la roche mais bon, on ne peut pas tout avoir, n’est-ce pas ? Ce n’est que le début de la saison, il n’y a pas grand monde, c’est chouette de se balader sur le sentier. Je conseille vivement de faire ce que l’on a fait, c’est à dire partir vers la gauche là où le chemin est le moins « aménagé », c’est beaucoup plus sympa. Et je conseille même de passer au-dessus du muret de pierre de protection, si vous êtes un adulte un minimum responsable… C’est encore plus beau et plus impressionnant. Bref, je laisse les images parler.

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The Burren

On aurait aimé rester plus longtemps, mais bon, il faut se plier aux horaires du tour organisé… Deuxième étape, sous un ciel de plomb (si, si, je parle bien de l’Irlande), vers le Burren, une région très rocailleuse, très impressionnante. Les fleurs poussent entre les rochers qu’on escalade tranquillement, c’est chouette. Puis c’est reparti dans le bus, direction Galway. Le chemin est juste magnifique, avec châteaux/tours « génoises » en fait anglaises (rapport à celles qu’on voit partout en Corse) à moitié détruites, cottages d’un blanc éblouissant sous le soleil et mer d’huile dans la baie. Il parait qu’il y a là des dauphins mais je n’ai rien vu, bouh.

Il est 16h, on arrive à Galway, juste à temps pour… Le déjeuner ? Le diner ? A ce stade là, je n’ose même plus demander… Mais c’est la meilleure option, parce qu’on ne voulait rien rater des falaises et que le temps y était déjà limité. Donc ce sera le traditionnel « fish & chips » au Dail Public House (pub quoi) & restaurant, sur les conseils de notre guide très sympa. délicieux, poisson exceptionnellement frais, le tout arrosé d’une half pint de l’excellente bière artisanale locale, la Galway Hooker. Parfait ! On a même le temps de faire un tour dans la ville avant de revenir au bus et de rentrer sur Dublin.

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The Burren et la mer d’huile en fond.

Voilà une excellente journée, n’est-ce pas ? Vous vous dites sûrement, voilà pour ce jour là, non non non mes chers amis, la journée n’est pas finie. On rejoint dans un pub de Dublin un ami d’Alma qui y fête le départ d’un de ses amis. Il s’agit du fameux « pub with no name » (le bar sans nom). Les pubs fréquentés par les dubliners ne snt pas ceux de Temple Bar, attrape-touristes, mais plutôt du côté de l’ouest de St Stephen’s Green, au sud de Grafton street. Moi, mal à l’aise dans un bar blindé remplis de locaux inconnus (sauf Alma et l’ami en question) qui parlent beaucoup trop vite pour mon niveau de fatigue, et avec une patate dans la bouche, le tout accompagné d’une musique assourdissante ? Naaaaan ! J’en perds mon anglais à vitesse grand V, il va me falloir de l’entraînement, je vous l’assure. Mais, à part ce détail, excellent bar et excellente compagnie, j’adore ! Ah bravo ! Il va sans dire que j’ai bien dormi…

La suite très vite ! A bientôt !

Dublin – Jour 1: City & Gravediggers tour

Oui, parce que Dublin j’y suis déjà allée, et pas qu’une fois. Mais bon, qu’est ce que vous voulez, quand on aime, on ne compte pas , n’est-ce pas ? Alors, hop mercredi dernier (il y a une semaine, pas hier hein, ce serait un peu court pour un citytrip) je suis partie pour la capitale de l’Eire le temps d’un week end prolongé de six jours. Celui qui me rétorque « oui, une semaine quoi », n’aura pas forcément tord. Je suis ouverte à la discussion. Le prétexte de ce re-re-re-re-voyage ? Accompagner mon amie Alma (mais si, celle du mariage au Mexique) dans son trip down

Le clocher de Trinity College.

Le clocher de Trinity College.

memory lane, puisqu’elle y a passé quelques mois lors de ses études. Retrouver les endroits de perdition comme ceux d’apprentissage, renouer avec des amis laissés là ou partis ailleurs mais revenus pour l’occasion, et vivre de nouvelles aventures, voilà un bon programme !

Départ mercredi matin, vol sans histoires mais séparées parce qu’on ne choisit pas avec Ryanair. Je suis habituée pourtant mais j’ai zappé l’astuce qui consiste à s’enregistrer le plus tard possible pour tomber sur les places que cette compagnie réserve jusqu’au dernier moment à d’éventuels clients payants pour choisir leur place. Un jeu dangereux mais qui paye ! A bon entendeur… Bref, bus, installage à l’hotel The Glen Guesthouse, moins pire (merci de prononcer le s pour plus d’effet) que ce à quoi je m’attendais en réservant à la dernière minute. Certes c’est bruyant mais la chambre est grande, propre et la literie très honnête. Une bonne paire de boule quies et hop le tour est joué. On commence les hostilités par un repas à l’epicurean foodcourt, un endroit comme seuls les anglo-saxons savent les faire, plein de restos sympas et pas trop chers autour de plein de tables en libre-service. Miam.

Le clocher de Trinity College.

Le clocher de Trinity College.

On se balade, on traîne à droite et à gauche, on réserve notre tour aux « cliffs of Moher » avec la compagnie Wild Rover pour le lendemain puis on se pose boire une « craft » bière (comprenez artisanale) à la Porterhouse, très sympathique endroit (et quel choix, on se croirait au Moeder Lambic) en plein coeur du centre historique de Dublin.

La journée se termine sur un coup de tête qui s’avère être une excellente idée, allez, hop, nous prenons le bus hanté du gravedigger ghost tour de Dublin. Un vrai bonheur, emmené par un groupe d’acteurs très sympathiques et un lot d’histoires terrifiantes sur le Dublin des temps moins modernes. Je conseille fortement, mais pas aux « chicken », comprenez les chochottes, qui pourraient sursauter un peu trop pour leur bien être moral. Mais les animateurs ne se prennent pas trop au sérieux non plus, ça rigole, ça interagit avec le public, bref c’est dynamique et sympathique. Peut être aussi avons-nous bénéficié d’être seulement au début de la saison: notre groupe ne comprenait qu’une dizaine de personnes. Avec plus de monde, il est possible que ce soit un peu moins « fun ». Faut voir.

The Gravediggers Tour

The Gravediggers Tour

Qui a dit qu’il fallait manger le soir, hein ? Et bien pas nous, clairement, vu qu’on finit le tour vers 23h, kaput. La suite, au prochain épisode ! A bientôt !