Hector and the Search for Happiness

Comment ? Je n’ai pas fini le Mexique et j’écris déjà sur autre chose, ah mais ça ne va pas ça ! Si, si ça va très bien, là, tranquille au soleil (faible) de Bruxelles. La suite du Mexique arrive bientôt, mais j’ai (enfin) réussi à reprendre des habitudes normales, soit un petit ciné/resto qui fait du bien. Bon point pour le resto (le Clan des Belges) mais là n’est pas le sujet de ce post.

062588.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxBref, hier je suis allée voir un feel-good movie plutôt sympathique : Hector and the Search for Happiness (ou Hector et la recherche du bonheur pour mes amis d’outre-quievrain qui n’auraient, les pauvres, pas accès à la VO). Au programme, l’histoire d’un psychiatre/psychologue (je ne suis jamais sûre de la traduction de psychiatrist en français) qui part en vadrouille à la recherche de la signification du bonheur pour pouvoir mieux aider ses patients. S’extirper de sa vie bien réglée pour partir en vadrouille autour du monde… On dirait un peu Eat Pray Love vécu par homme, mais à mon avis plus humble et avec ce charme qu’on ne trouve pas dans les grosses productions made in US.

Quelques longueurs en première partie mais la deuxième rattrape bien tout ça. Le casting est excellent, j’adore Simon Pegg de toute manière, c’est amusant de le voir sans Nick Frost. Il est excellent en grand enfant innocent, qui n’a vraiment aucune idée de ce qui se passe en dehors de son train-train quotidien. Mais bon, nous sommes moins bien servies, nous les filles, y a pas d’équivalent masculin de Rosamund Pike dans ce film. C’est marrant cette actrice… Un James Bond en 2002, un Jane Austen en 2005 puis plus grand chose pendant quasiment dix ans et cette année BOOM Gone Girl, ce film et j’en vois au moins trois autres en post production… Niveau seconds rôles, nous avons les excellents Toni Colette en amour de jeunesse très heureuse sans lui et Stellan Skarsgard en banquier excecrable et trop riche pour être heureux. Je ne commenterais pas sur Jean Reno en trafiquant de drogue, pour moi ça ne passe pas, c’est Jean Reno qui joue Jean Reno dans un film pour un public qui n’aurait vu que Leon.

J’ai bien aimé le fameux « i am not a rich person » d’Hector, ou quelque chose dans le genre, oui, enfin quand on a un appartement de dingue qui donne sur la Tamise en plein centre de Londres, il faudrait juste ne rien dire. Je veux bien être aussi pauvre que lui.

Bref, « We have an obligation to be happy ». D’accord, je commence demain !

4 étoiles.

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